Nos circuits au Laos


A la carte au Laos


Nos infos au Laos


Nos conseils au Laos





VIENTIANE

Pour afficher la météo complète, cliquez sur l'image
Vientiane
Free Weather Widget
Luang Prabang
Weather Widget
Paksé
Free Weather Widget
Cliquez sur la carte afin de l'agrandir
carte en petit du laos
deux masques de personnages traditionels pendant le nouvel an lao

Les fêtes sont très nombreuses au Laos, l’exemple type étant le nombre de jours de l’an célébrés ici, pas moins que 5 :

  - le Nouvel an Hmong, puis Lao Theung, puis universel, puis Chinois, puis enfin le nouvel an Lao.

Les plus importantes festivités sont présentées ci-dessous:

icone du pakhouane

 La cérémonie de Baci

La fête (ou la cérémonie) emblématique du Laos est certainement le Baci, régulièrement organisée pour toute sorte d’occasions...

Les laotiens célèbrent régulièrement la cérémonie de soukhouane, appelée aussi baci.

Le but de cette cérémonie, dirigée par un vieux sage choisi comme officiant, est d’effectuer le "rappel" des éléments d’âme ("khouane") de notre corps.
Chacun de nous possède une âme dans chacune des 32 parties de son corps.
Il est dit que ces 32 khouanes de nos corps ont tendance à se disperser dans la nature.
On les rappelle afin qu’elles ne nous fassent pas défaut.
Le sage, après avoir rappelé les 32 khouanes, attache aux poignets les fils de coton blancs afin de les retenir, et formule ces vœux.

Aujourd’hui, le baci est devenue une cérémonie intime qui marque tout événement de la vie : mariage, construction d’une maison, naissance, à l’occasion du départ de quelqu’un ou pour son arrivée après un long voyage.
Le baci est en même temps source de bénédiction.

L’élément central de cette cérémonie est le Phakouan.
C’est un objet que l’on dispose au centre des convives, il est fait de feuilles de bananier et est orné de soucis, de fils de coton, de bougies et d’encens.
Selon le contexte dans lequel se déroule la cérémonie, on peut aussi trouver de la nourriture et des boissons: des sucreries, des gâteaux de riz enveloppés dans des feuilles de banane, des fruits, un poulet bouilli ou encore des œufs durs qui sont utilisés comme offrandes.

Les participants s’assoient autour du Phakouan et joignent les mains dans une prière pour ainsi capter le flux positif de la cérémonie et faire la preuve de leur fraternité.
Une personne âgée, appelée Mophone, est assise au milieu de tous les participants pour diriger la cérémonie.
Elle est la première à allumer les bougies, joint ses mains pour prier et pour s’adresser aux divinités, à la fois en Pali et en Lao.

Une fois le rituel terminé, le Mophone noue un fil blanc autour des poignets des fêtés tout en murmurant ses meilleurs vœux, imité ensuite par le doyen du village.

La tradition veut que chaque invité garde ces fils trois nuits, après quoi ils peuvent être enlevés et conservés dans un lieu sûr, afin que les vœux accompagnent son destinataire tout au long de sa vie.

icone masque de fete

 Pimay, le nouvel an bouddhique (du 13 au 15 avril)

Durant 3 jours (du 14 au 16 du 4ème mois de notre calendrier grégorien, soit le 5ème mois du calendrier Bouddhiste), c’est la fête du Nouvel an au Laos, qui coïncide avec la fête de L’eau, cette dernière étant très populaire en Asie du Sud-Est et plus particulièrement à Chiang Mai (Thaïlande) et à Luang Prabang.

Elle symbolise, dans un premier temps, la mort de Bouddha selon la tradition bouddhique que les écrits font remonter à Vaisâkha (le mois d’avril-mai) 480 ans avant notre ère.

Bien qu’il n’y ait officiellement que 3 jours chômés, la fête dure près d’une semaine.
Les 3 jours sont ainsi décomposés :

  - Le dernier jour de l’année
  - Le premier jour de l’année
  - Et entre les deux un jour sans année, le jour de l’anniversaire de la mort de             Bouddha durant lequel il est strictement interdit de travailler.

Toutes les activités du pays sont alors concentrées autour des pagodes.
On sort les statues du Bouddha que l’on asperge avec l’eau lustrale consacrée par les bonzes.

Le nouvel an coïncide, dans un deuxième temps, avec la fête de l’eau.

Cette fête est historiquement l’occasion pour les femmes (et seulement elles) d’asperger les hommes, façon de leur rappeler leur statut, leur force, et d’une certaine manière leur "domination".
Aujourd’hui, le rituel s’est déformé, et tout le monde asperge tout le monde, et non seulement durant ces trois jours mais souvent 1 semaine avant.

Les rues sont donc le centre d’une agitation inhabituelle, puisque tout le monde se bénit et se purifie en s’aspergeant d’eau.

icone bouddha naissant

 Visakha Bouça (religieux) et Boun Bangfay (fête des fusées)

Elles se célèbrent à la pleine lune de mai.

La première est la fête bouddhique qui commémore la naissance du Bouddha, son illumination et de son accession au Nirvana.

La deuxième est une fête païenne qui célèbre la fécondité et le culte de phallus.
C’est une sorte de carnaval débridé qui donne lieu à toutes sortes d’excès : grande consommation de lao-lao (l’alcool local de riz collant), pétards et fusées explosent en abondance à cette occasion.

icone representant des moines

 Khao phansa (religieux)

Elle marque le début de la traditionnelle retraite des moines (Carême) qui, durant trois mois de pluie, ne vont pas sortir du monastère.

En ce quinzième jour de la pleine lune du huitième mois du calendrier Bouddhiste (en juillet), les Laos vont entrer dans une période d’abstinence annuelle de trois mois, que l’on appelle Boun Khao Phansa, entrée en carême bouddhique, et qui se terminera à la pleine lune du 11ème mois (octobre).

C’est également le moment que choisissent les familles pour raser le crâne des jeunes garçons qui vont entrer au monastère.

Durant ces 3 mois, les bonzes définissent 6 dates importantes selon le calendrier lunaire, durant lesquelles des fêtes sont organisées durant la journée dans les pagodes.
On se retrouve, on apporte des offrandes aux bonzes en leurs préparant quelques plats et en confectionnant des corbeilles contenant tout un tas de petites choses utiles de la vie courante (des allumettes, des cigarettes, des bougies, quelques billets de 1000 ou 5000 kips, etc...)

icone interieur temple bouddhiste

 Ho Khao Padap Dine (fête des morts)

Comme beaucoup de fêtes laotiennes, sa date varie d’une année sur l’autre puisqu’elles se déroulent selon le calendrier lunaire.

Cette fête a lieu à la dernière pleine lune d’août ou à la première pleine lune de septembre.

Il y a plus de crémations que d’habitude ce jour-là, car il est très bénéfique non pas de mourir ce jour-là mais de libérer l’âme du corps.

Chaque laotien apporte alors au temple de son ban (village) des offrandes et des plats qui étaient appréciés par les disparus dont on célèbre la mémoire.
On vient le plus souvent en famille remettre ces offrandes aux bonzes et passer quelques heures à prier.
Chaque famille déposera ses vœux dans une corbeille.
Puis une ou deux personnes se relaieront pour réciter, à l’assistance amusée, les vœux les meilleurs destinés aux disparus.

Au cours de cette fête, à Luang Prabang, une course de pirogues est organisée chaque année sur la Nam Khane.
Tradition propre aux habitants de cette ville qui ont hérité de cette pratique depuis plusieurs générations.

La course des pirogues lors de la fête de Ho Khao Padap Dine de Luang Prabang est l’une des coutumes ancestrales très appréciées des nombreux touristes, tant laotiens qu’étrangers, en visite dans la capitale religieuse du Laos.

icone kratong

 Boun Ok Phansa (religieux) et Boun Nam (fête des lumières)

Ces deux fêtes coïncident dans le calendrier lunaire.

Elles ont lieu à la dernière pleine lune d’octobre ou à la première de novembre.

La première marque la fin du carême bouddhiste et celle de la retraite de 3 mois des moines.

La deuxième est la fête des lumières, qui donne lieu à de spectaculaires courses de pirogues sur le Mékong.

Cette fête permet ainsi de célébrer l’élément eau en le remerciant, par des offrandes et festivités, d’avoir généreusement irrigué la terre pendant les mois de mousson.

Partout, on assiste ainsi, au lendemain du Ok Phansa, à la fête des lumières qui donne lieu à la construction de dizaines de bateaux de bambous et de tronc de bananiers qui seront mis à l’eau à la tombée de la nuit, illuminant le Mékong et ses affluents de ces centaines de milliers de bougies et de lampes à huile !

C’est également lors de la pleine lune de novembre qu’a lieu la fête du principal stupa du Laos à Vientiane : le That Luang.

La fête commence 3 jours auparavant avec diverses processions autour de l'édifice.
Le point d'orgue est atteint le jour de la pleine au matin lorsque des centaines de moines venus de tout le pays s'installent autour du stupa pour recevoir les offrandes des habitants de Vientiane qui à cette occasion, se déplacent tous, revêtus de leurs habits traditionnels.
Cette fête est également prétexte à une foire commerciale sur l'esplanade de That Luang.

icone enfant cartoon chinois

 Nouvel an vietnamien et nouvel an chinois

Célébrés surtout dans les principales villes du pays.

Donnent lieu à des feux d’artifices et explosion de pétards.

Calqué lui aussi sur le calendrier lunaire, il a lieu fin-janvier / début février et se trouve relativement suivi dans le Nord-Laos, notamment à Luang Prabang et ègalement à Vientiane et Paksé.

icone d'enfants hmongs

 Nouvel an Hmong

Le nouvel an Hmong se déroule tout au long du mois de décembre et sur plusieurs semaines.

En effet, chaque village ne le fête qu’à la fin des récoltes, ainsi les villages (même proches) ne le font pas exactement à la même date.

Il s’agit, pour ces grands travailleurs, de se reposer d’une saison très dure.
La culture du riz (leur principale ressource), cultivée sur les hauteurs escarpées, demandent en effet un travail de forçat aussi bien aux hommes, aux femmes qu’aux enfants souvent enrôlés très jeunes pour aider leurs parents.

Durant des jours et des jours, l’alcool coulera à flot, des porcs et des buffles seront tués pour de grands festins communs.

Les réjouissances du Nouvel An sont l’occasion de faire la fête entre plusieurs villages, et donc de se rencontrer, de se mélanger.
Les femmes (surtout) se pareront de leurs plus beaux costumes et de leurs plus beaux bijoux faits le plus souvent d’argent, afin d’attirer à elles le regard des jeunes hommes ne revêtant quant à eux qu’assez rarement le costume traditionnel.

Le jeu de séduction entre jeunes consiste à se lancer inlassablement une balle (en caoutchouc, de tennis, ou autre de la même taille.
Pour ce faire, ils sont souvent alignés (les hommes d’un côté et les femmes de l’autre), ne ratant que rarement leurs tirs, au milieu d’une foule bigarrée où se mêlent les locaux et les Hmong Américains venus retrouver leur terre natale.

© 2011-2012 ElophantusVoyages LTD. Tous Droits Réservés. Écrire au webmaster  Plan du site